<C²: webløg />

Courriel - email address

archives de septembre 2002

Avatar Denis

lundi 30 septembre 2002
par Denis Boudreau

A List Apart 119 : Practical CSS

Suite à la présentation du site de Mark Newhouse il y a deux jours (realworldstyle.com), je suis tombé sur quelques-uns de ses articles publiés sur aListApart.com, l'ultime référence en terme d'articles pour les développeurs Web. Le premier de ses articles compose avec l'utilisation des CSS à des fins de structration d'éléments visuels dans une page. Ce qui est très intéressant de cet article, c'est que les problèmes (et les solutions) qu'il met en lumière concernent des situations plutôt avancées d'usage de feuille de style qui vous causeront éventuellement problème.... si vous n'êtes pas déjà en train de les vivre. Généralement, dans vos efforts de séparation unilatérale de présentation et de structure dans un document Web, ce sont ces moments où vous allez vous dire qu'en fin de compte, un petit tableau HTML dans une grande page qui au départ n'en utilise pas ne peut pas être si pire dans le fond... Stop! Avant de baisser les bras et de revenir à des solutions que vous maîtrisez, mais qui sont en soit anti-standards et dépassées, allez faire un tour sur aListApart.com et outillez-vous de ces quelques exemples particulièrement pertinents. Vous verrez, une fois que l'on sait, c'est à la fois simple et presque trop évident. La suite demain, même heure même poste...

Denis Boudreau | 2002.09.30 @ 09:15 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

dimanche 29 septembre 2002
par Denis Boudreau

Pourquoi les standards sont-ils importants ?

Le New York Public Library (NYPL) héberge une référence extraordinairement complète en matière de XHTML et de CSS. Vous l'avez sûrement consulté par le passé, ne serait-ce que par le lien que je vous ai offert à ce sujet il y a quelques mois de cela (26 mars 2002). Une des têtes pensantes derrière ce projet, c'est Carrie Bickner, responsable coordonatrice du réseau de bibliothèques de la ville de New York. Cette dame a écrit un article sur l'importance des standards Web, en capitalisant sur les bénéfices directs que leurs applications pouvaient apporter à un projet de site Web. À travers son texte, elle parvient à clairement exposer l'ensemble de la problématique, tout en proposant des raisons indéniables pour supporter son plaidoyer pro-normalisation. Ces arguments reflètent une volonté d'offrir au Web une plus grande interopérabilité, une plus grande flexibilité au niveau de la facture graphique, une accessibilité plus universelle des applications et une méthodologie de travail éprouvée; que demander de plus? Peut-être une synthèse du XHTML, dans son cadre applicatif, pourquoi pas? Consultez l'article sur libraryJournal pour en découvrir davantage. Vous verrez; même si le texte s'adresse principalement aux libraires appelés à travailler sur des projets Web de ce réseau de bibliothèques, l'information qui y est véhiculée est de toute première qualité.

Denis Boudreau | 2002.09.29 @ 21:50 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

samedi 28 septembre 2002
par Denis Boudreau

Feuille de style à la Mark Newhouse

Au menu aujourd'hui, un petit site Web sympatique dédié au développement avec les feuilles de style. Conçu par Mark Newhouse, collaborateur bien connu des lecteurs du site aListApart.com, realWorldStyle.com nous présente une série de trucs et astuces pour profiter des feuilles de style sans pour autant délaisser les anciens navigateurs comme Netscape 4.x par exemple. Parmi les pièces de choix, notons tout d'abord les designs liquides avec feuilles de style qui fonctionnent sous Netscape 4 (un exploit en soi), et quelques tutoriels utiles pour composer un peu plus avec la mise en page d'un document web, toujours basé à 100% sur les CSS. Vous y trouverez également un tutoriel pour créer une zone d'aide pour définir plus de l'avant un terme ou une notion présentée sous format HTML... bref, pleins de petits bijoux intéressants et d'outils à ajouter à votre coffret. Rendez-vous sur le site pour y lire en plus un article sur la structure d'un fichier CSS conforme.

Denis Boudreau | 2002.09.28 @ 02:34 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

vendredi 27 septembre 2002
par Denis Boudreau

Web sémantique

Le Web sémantique. Vous en avez entendu parler, vous avez peut-être même lu sur le sujet. En un mot, le Web sémantique est une représentation abstraite de la donnée sur le World Wide Web, basée sur les standards RDF et autres standards demeurant encore à être définis. Développé par le W3C en collaboration avec bon nombre de chercheurs et de partenaires industriels, le Web sémantique permettra concrètement de définir l'information sous un format précis de sorte que l'humain et la machine pourront tous deux la comprendre et l'interpréter. Cela rend alors possible une interopérabilité jusqu'à maintenant innimaginable dans la réalité telle que nous la connaissons et nous rapproche inexorablement des lubies présentées dans les meilleurs films de science-fiction (ou du moins les plus fous). Partant des principes du XML qui offrent aux documents une structure interprétable par la machine, il ne reste donc plus qu'à y rajouter un mode de communication que cette même machine peut comprendre et interpréter sémantiquement. Jusqu'à présent, le XML permet aux utilisateurs d'ajouter une structure arbitraire à leurs documents, mais n'implique rien au niveau de la signification de cette structure. Le Web sémantique se chargera de combler cette lacune. Pour en savoir plus, courez lire cet article écrit par Tim-Berners Lee lui-même avec deux autres collaborateurs qui met en lumière les défis que le Web sémantique s'engage à relever.

Denis Boudreau | 2002.09.27 @ 11:38 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

jeudi 26 septembre 2002
par Denis Boudreau

Standards pour une architecture d'information distribuée

Nous possédons déjà bon nombre de technologies standardisées pour nous permettre de bâtir un Web performant, basé sur le respect des normes établies. Tous les HTML, XHTML, CSS, XML et autres normes de ce monde contribuent, chacune à leur façon, à construire un Web plus robuste, plus à même de réaliser son plein potentiel d'outil communicationnel. Ce qui nous manque toutefois sur le Web au moment d'écrire ces lignes, c'est une norme par laquelle les sites Web pourraient partager des données en regard avec leur type d'organisation structurelle, leur catégorisation et leur étiquettage. La création de standards pour une architecture d'information distribuée (Standards for Distributed Information Architecture) pourrait permettre une meilleure inter-relation entre les applications Web, pour créer des combinaisons de contenus, de ressources et de métainformations plus efficaces. C'est une réalité qui prend tranquillement forme, grâce en majeure partie aux possibilités qu'offre XML (et ses sous-langages comme XFML), ainsi que le concept de syndication des contenus. Grâce à cette innovation, il serait possible de créer de véritables réseaux d'échange informationnel pouvant servir à des fins aussi illimitées que le seraient les ressources elles-mêmes. On commence à voir appraître ces concepts sur certains sites, mais la tendance est encore faible et loin d'être normalisée (pour le moment). Pour en savoir davantage et entrevoir tout un monde de nouvelles possibilités, lisez l'article d'aujourd'hui portant sur le sujet.

Denis Boudreau | 2002.09.26 @ 09:55 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mercredi 25 septembre 2002
par Denis Boudreau

Pensée fluide

Le Web a beaucoup changé depuis les premières heures où nous nous y sommes mis... les technologies ont évoluées, les habitudes des internautes ont changées, les exigences du médium se sont renforcées. Le Web est en pleine évolution et ne montre aucun signe de ralentissement, bien au contraire... alors pourquoi les habitudes des codeurs sont les seules à stagner inexorablement dans les méandres du passé? On pourrait croire que ceux-ci seraient les premiers à vouloir instiguer de nouvelles tendances, mais curieusement, cela est rarement le cas. Pourtant, ce ne sont pas les nouvelles innovations qui manquent. En tant que développeurs, nous n'avons jamais autant eu d'outils à notre disposition et n'avons jamais autant joui du luxe de choisir; prenez l'exemple des fureteurs, pour ne nommer que celui-là. Comparativement à l'époque sombre des navigateurs de version 4 (MSIE et NS), où il était à peu près impossible d'innover sans risquer de condamner un fureteur au profit de l'autre, nous disposons aujourd'hui de techniques nous permettant d'avoir confiance en la qualité du rendu de la plupart des fureteurs les plus majeurs. Mais c'est un luxe dont bien peu de développeurs semblent vouloir se prévaloir. L'article présenté ce matin, écrit par Peter-Paul Koch pour le magazine digital-Web.com aborde la notion de fluidité dans le logique de conception et de mise en page.

Denis Boudreau | 2002.09.25 @ 09:45 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mardi 24 septembre 2002
par Denis Boudreau

XHTML 2.0; le futur du Web ?

Nous l'avons vu il y a quelques semaines de cela, le Groupe de Travail HTML en est présentement à travailler sur l'éventuelle version 2.0 de XHTML qui promet de sérieusement secouer les habitudes de conception des développeurs qui voudront bien y emboîter le pas. Non seulement la décision fut prise de ne pas se soucier de la rétro-compatibilité avec les anciens fureteurs (ce qui est une très bonne chose), mais en plus, toute une série de balises tombent pour être soit remplacées définitivement par les CSS ou par un équivalent plus performant. En un mot, disons simplement que tout ce qui était désapporouvé depuis quelques versions parce que touchant plus au présentationnel qu'au structurel est définitivement relégué aux oubliettes. Qu'est-ce que ça implique pour vous? Beaucoup de choses et ultimement, une structure de code beaucoup plus optimisée et fonctionnelle. Nicholas Chase, dans un article qu'il a écrit pour le site d'IBM, nous présente un survol des changements apportés à XHTML 2.0 et en quoi ils changeront vos habitudes à jamais. Veuillez noter que cet article, étant basé sur l'ébauche de travail actuelle et non sur une recommandation officielle n'existant pas encore, certains points risquent de changer. Toutefois, la direction et la philosophie derrière l'approche elles, demeureront. Un excellent point de vue sur le futur de Web.

Denis Boudreau | 2002.09.24 @ 08:31 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

lundi 23 septembre 2002
par Denis Boudreau

XSL et CSS: les différences

Il serait très facile de confondre CSS et XSL (eXtensible Stylesheet Language); après tout, les deux ne servent-ils pas ultimement à prendre en charge la présentation d'objets dans un document Web? Pour se servir d'une analogie directement reliée à mon propos, je vous dirais que les CSS sont au HTML ce que les XSL sont au XML... pas plus avancés? Qu'à cela ne tienne, voici un article paru l'année dernière sur le Journal du Net, qui fait état des différences entre ces deux langgages de présentation. Puisque XML en théorie n'utilise aucune balise pré-définie (contrairement à HTML), faisant plutôt usage d'une série indéterminée de balises créées directement par le concepteur, la signification intrinsèque de ces objets n'est pas déchiffrable à première vue par le fureteur. Par exemple, dans un contexte purement XML, <table> pourrait tout aussi bien désigner un meuble, une balise HTML ou autre chose encore. Le fureteur, par lui-même est incapable de rendre un document XML. Il a besoin d'un élément supplémentaire lui permettant de décoder le XML dans les pages qu'il doit interpréter... afin de lui expliquer comment il doit les interpréter. Voilà le travail que remplit XSL.

Denis Boudreau | 2002.09.23 @ 09:04 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

dimanche 22 septembre 2002
par Denis Boudreau

Définitions de types de documents HTML et XHTML

Si vous n'avez jamais eu l'occasion de voir une vraie déclaration de type de documents (DOCTYPE Declaration - DTD), voilà votre chance. Non, seulement le lien d'aujourd'hui vous en présente, mais il vous présente toutes les DTD HTML et XHTML existantes jusqu'en date de l'adoption de XHTML 1.0 le 26 janvier 2000. Bien sûr, une petite mise à jour serait souhaitable, mais c'est déjà beaucoup mieux que rien. Parmi les merveilles qui se cachent sous ce lien, vous trouverez entre autres, un formulaire vous permettant de comparer deux DTD ensembles afin d'en faire sortir les différences. C'est un outil parfait pour évaluer comment le HTML a évolué avec le temps. La chronologie débute en juin 1995 avec HTML 0 et se poursuit jusqu'aux derniers standards établis. Pour chaque version de HTML, vous allez retrouver la liste complète des éléments prescrits, ainsi que la façon précise selon laquelles ces balises devraient en théorie être utilisées. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le tout est très révélateur. Le tout est une gracieuseté de l'Université de Toronto.

Denis Boudreau | 2002.09.22 @ 21:24 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

samedi 21 septembre 2002
par Denis Boudreau

Foire aux questions XML

Le lien d'aujourd'hui s'avère être une longue liste de FAQ portant sur le XML. À votre disposition, des dizaines de questions et réponses portant sur le langage lui-même, mais aussi sur tous les aspects qui l'entoure, comme les points de discussion sur la technologie, l'origine, le comment et le pourquoi, etc. ; bref, en un mot, une liste de questions/réponses très intéressantes qui peut vous mettre la puc à l'oreille sur plus d'un aspect du eXtensible Markup Language. Vous y trouverez notamment une série plus qu'appréciables de liens pointant vers des ressources du même acabit, éparpillées ça et là sur le Web. Un outil formidable pour continuer à se familiariser avec XML, et éventuellement, l'incorporer complètement dans vos habitudes de code. Cette liste, éditée par Peter Flynn, se veut une ressource non-officielle, mais pas pour le moins complémentaire aux recommandations officielles du Consortium W3.

Denis Boudreau | 2002.09.21 @ 23:24 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

vendredi 20 septembre 2002
par Denis Boudreau

Introduction au XML

Un premier article vous est proposé aujourd'hui sur l'introduction au XML. De nature très vulgarisatrice, ce texte dresse un portrait simplifié du eXtensible Markup Language qui peut s'avérer très utile afin de mettre tout le monde au même niveau initial de compréhension. Dans cet article, David Eisenberg, rédacteur technique bien connu des amateurs du site aListApart.com et d'autres du même acabit, prête cette fois sa plume à digital-Web.com pour nous livrer cette vision d'ensemble assez éloquente. Vous y apprendrez entre autre choses d'où remonte l'origine du langage balisé, ce qu'est XML, en quoi HTML ne suffit plus à la demande et pourquoi XML permet de prendre efficacement la relève là où HTML commence à s'essouffler. Très accessible, même pour les moins expérimentés d'entre nous, cet article est un bon point de départ pour se plonger plus en profondeur dans cette technologie de plus en plus présente sur le Web.

Denis Boudreau | 2002.09.20 @ 10:12 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

jeudi 19 septembre 2002
par Denis Boudreau

A List Apart 143 : Flash MX

Le concept d'accessibilité universelle au Web prend de plus en plus d'ampleur au sein des communautés de développeurs. Vous en avez probablement déjà entendu parler dans vos propres cercles et, si vous lisez ce weblog régulièrement, vous m'avez définitivement entendu en parler plus d'une fois (et de plus en plus dans l'avenir). Un des obstacles les plus importants à combattre dans cette grande guerre pour un véritable accès à l'information se situe au niveau des technologies propriétaires, comme le sont par exemple Adobe PDF et Macromedia Flash. Par technologie propriétaire, j'entends une technologie Web qui n'est pas basée sur des recommandations du Consortium W3, mais plutôt sur un produit conçu exclusivement par une compagnie pour son propre profit. Jusqu'à tout récemment, la technologie Flash était un parfait exemple de technologie propriétaire qui ne mettait rien en oeuvre pour se rendre accessible à l'ensemble de la communauté virtuelle. Toutefois, avec l'avènement de Flash 6 (ou plus précisement, Flash MX), Macromedia a fait un pas considérable en avant en amorçant un travail d'ouverture aux principes d'accessibilité. Est-ce parce que la compagnie a un coeur d'or et est conscientisée par les besoins d'une minorité toujours laissée pour compte? Joe Clark, un expert reconnu de la question d'accessibilité universelle, nous dresse un portrait éloquent des problèmes d'accessibilité et du rôle que Macromedia a décidé d'endosser dans cette croisade... pour ou contre son gré.

Denis Boudreau | 2002.09.19 @ 09:37 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mercredi 18 septembre 2002
par Denis Boudreau

Didacticiel XML

Après de mûres réflexions, j'en suis venu à un concensus unanime avec moi-même et, en toute autorité, j'en ai déduit qu'il était temps d'ouvrir un peu plus les horizons de ce projet sur les standards Web pour y offrir une fenêtre plus grande sur le XML à proprement parler. Quelle meilleure manière en effet, de s'y familiariser plus encore? Armé de mon mantra préféré (immersion, immersion, immersion), j'entreprend donc ce matin d'y accorder une plus grande importance. Je crois qu'avec toute la documentation que j'ai à ce jour offerte sur CSS et XHTML, nous sommes mûrs pour un peu d'évolution. Le site de w3Schools.com, nous en avons souvent fait mention, est une ressource inégalée pour quiconque souhaite approcher une nouvelle technologie. Leur vision est minimaliste et directe, présentant l'information de manière simple et efficace, négligeant le négligeable pour se concentrer sur l'essentiel; exactement ce à quoi nous serions en droits de nous attendre d'un didactitiel d'initiation. Sans plus tarder donc, je vous invite à (re)découvrir leur site, avec la section portant sur le XML.

Denis Boudreau | 2002.09.18 @ 09:10 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mardi 17 septembre 2002
par Denis Boudreau

Design Web selon Briggs

L'article présenté aujourd'hui survient à un bon moment pour officiellement clore une étape assez cruciale dans mon développement en tant que concepteur d'applications multimédia. Avec l'émergence de technologies de plus en plus perfomantes et supportées que sont, entre autres, les CSS, nous voyons nos habitudes de travail changer radicalement au fur et à mesure que les fureteurs s'efforcent de suivre une ligne directrice (les recommandations du Consortium W3), fidèle aux efforts de normalisation. Avec l'abandon progressif de vieilles techniques dépassées comme la mise en page en tableau HTML au profit du positionnement par feuilles de style, nous assistons aux premiers balbutiements d'un mouvement réfractaire à l'innovation... en effet, bon nombre de designers et de développeurs voient d'un très mauvais oeil la perspective d'abandonner des techniques qui leur ont mérité leurs galons au profit de nouvelles méthodes qu'ils ne maîtrisent pas encore. Car il faut bien le dire, ajustement technologique ou non, les livrables demeurent toujours aussi (sinon plus) exigeants d'un projet à l'autre. Qui peut se permettre de faire un immense pas en arrière, même si c'est pour mieux rebondir plus loin vers l'avant? Owen Briggs de theNoodleIncident.com, rédacteur émérite et membre du Web Standards Project, nous déballe un peu son baratin sur les raisons du pourquoi. Très intéressant.

Denis Boudreau | 2002.09.17 @ 19:03 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

lundi 16 septembre 2002
par Denis Boudreau

Coup d'oeil sur Opera 7

Si vous consultez à l'occasion les statistiques offertes sur l'utilisation des fureteurs chez theCounter.com, vous réaliserez que, pour la toute première fois de son histoire, le fureteur Opera est parvenu à se tailler 1% du bassin d'utilisation des fureteurs, grugeant tranquillement l'os de Netscape... Considérant que, seulement avec les gens qui s'identifient comme réels utilisateurs d'Opera, on parvienne à récolter 1% (la moitié du pourcentage de Netscape), on est réellement en droit de se demander si Netscape, toutes versions confondues, est réellement en avance sur Opera dans les statistiques en date d'aujourd'hui. Permettez-moi de vous présenter un article sur l'éventuelle version 7.0 d'Opera, qui dresse un peu le portrait de ce que cet aspirant nous réserve comme surprises, avec une restructuration complète de l'engin de rendu, dans le cadre d'un projet de moins en moins ultra-secret nommé "Project Presto". Support inconditionnel du DOM, des CSS-2, etc.; bref, une mise à jour pleine de promesses qui est attendue avec impatience avant la fin de l'année !

Denis Boudreau | 2002.09.16 @ 07:54 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

dimanche 15 septembre 2002
par Denis Boudreau

Accessibilité au Connecticut

Suite à l'adoption de la Section 508, visant à rendre obligatoire l'application des principes d'accessibilité pour tous les sites Web du gouvernement américain, de plus en plus d'organisations et de regroupements emboîtent le pas et se munissent de méthodologies visant à renforcir cet aspect du développement Web. Dans la trace de plusieurs autres, l'état du Connecticut s'est muni d'un outil fantastique pour guider ses développeurs dans l'élaboration de leurs projets. Entièrement basé sur les recommandations du W3C et du WAI (Web Accessibility Initiative), cette ressource est particulièrement complète, listant d'une part tous les points importants à respecter lors de la conception afin de rendre le projet le plus accessible possible, mais également une multitude d'outils, de conseils, de didactitiels et de renseignements à cet effet. Ce guide est une excellente ressource pour quiconque souhaite en apprendre un peu plus sur le sujet et sur les enjeux que cette problématique soulève. Consultez leur politique d'accessibilité d'une part, mais n'oubliez pas d'explorer les liens adjacents, qui sont tout au moins aussi pertinents et utiles.

Denis Boudreau | 2002.09.15 @ 19:11 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

samedi 14 septembre 2002
par Denis Boudreau

Historique d'un parcours

Aujourd'hui, je ne me sens plus aussi seul dans ma croisade pour l'avènement des standards Web. Je ne me sens plus aussi seul parce que je suis tombé sur un témoignage d'un développeur qui a vécu un cheminement tellement semblable au mien que j'ai presque l'impression que cet article, c'est moi qui l'ait écrit. Nos parcours sont semblables, comme le sont d'ailleurs nos réflexions face au médium. Les intérêts, les questionnements, les frustrations, les accomplissements, tout ; tout le cheminement et les remises en questions nous ont dessiné des destinées apparentées. Si vous êtes un développeur Web un peu confus avec tout ce qui entoure les standards Web, les CSS, le XHTML, etc. et que vous aimeriez entendre (lire) un compte-rendu pouvant vous rejoindre et peut-être même vous conscientiser juste ce qu'il faut de plus pour vous sensibiliser de manière définitive, je vous invite à lire ce texte. Si, par bonheur, vous faites parti de ceux qui sont déjà plongés dans cet univers passionnant et que vous souhaitez vous revoir dans le parcours d'un autre qui s'est donné la peine de numériser son expérience, vous en apprécierez tout autant le texte. Je vous invite donc à lire : "ALPHABET SOUP: A web designer's journey to standards and accessibility".

Denis Boudreau | 2002.09.14 @ 20:28 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

vendredi 13 septembre 2002
par Denis Boudreau

Introduction au eXtensible User interface Language

Dans l'article présenté hier, l'auteur faisait mention d'un langage basé sur XML nommé XUL (prononcer "zool" - XML User interface Language) qui est le langage principalement utilisé dans la conception du fureteur en source libre Mozilla. Ce langage, servant essentiellement à construire des interfaces utilisateurs, aurait l'avantage incontestable d'être très facile d'accès pour quiconque s'y connaîssant avec XML. Contrairement au Java qui est à la base de la majorité des applications et qui est beaucoup plus complexe à maîtriser, XUL ne demanderait que l'expertise de Javascript et des Cascading StyleSheets, doublée d'une compréhension pratique du XML; des technologies beaucoup plus proches de l'intégrateur moderne, nul va sans dire. Autrement dit, commencer à développer des applications Web (ou même des sites complets) en utilisant la technologie XUL au lieu de la technologie HTML... Lubie? Utopie? Ou simplement futur du Web? Sans trop exagérer, on peut tout de même extrapoler que XUL, qui est une application XML, est sûrement plus près du futur du Web que ne l'est Java par exemple. Et cela, c'est une raison en soi pour s'y intéresser. Avec le tutoriel présenté aujourd'hui par le groupe Mozilla, vous pourrez vous initier au moins sommairement à cette technologie qui gagne à être découverte. Qui sait? Vous serez peut-être la prochaine personne à concevoir une application révolutionnaire pour le fureteur le plus prometteur depuis belle lurette.

Denis Boudreau | 2002.09.13 @ 09:51 | 2 commentaires | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

jeudi 12 septembre 2002
par Denis Boudreau

L'aspirant Mozilla

Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis l'époque où Netscape dominait massivement le marché des fureteurs avec son Netscape Communicator... Alors qu'à pareille date l'année dernière, Netscape réunissait près de 13% des internautes avec son produit, elle parvient à peine à en retenir 2 à 3% ces jours-ci. Bien qu'on puisse douter qu'elle ne disparaîtra jamais vraiment du marché (à moins de réellement tirer sa révérence), tout porte à croire qu'elle ne se relèvera jamais complètement du coup de grâce que Microsoft lui a assené au terme du "massacre" qui les a opposés dans les dernières années... N'oublions pas qu'il y a un peu près deux ans, Netscape annonçait son intention de se retirer du marché des fureteurs lors de son rachat par AOL. Aujourd'hui, bien que nous pouvons affirmer sans trop de craintes de se tromper que Netscape ne déclassera plus jamais MSIE en terme de fureteur le plus utilisé, on peut tout de même reconnaître les efforts mis dans l'élaboration de la version 7.0 du logiciel... qui dans les faits, est au moins aussi performant que son redoutable adversaire.

Mais est-ce suffisant pour abandonner MSIE? Les gens se convertissent pour une alternative meilleure, plus prometteuse, pas pour une simple soit-disant équivalence. Qui plus est, pourquoi continuer avec Netscape lorsque Mozilla est plus performant encore? Paradoxalement, je crois que ce n'est pas Microsoft qui éliminera définitivement Netscape comme fureteur "officiel". Honnêtement, pourquoi Microsoft s'en occuperait-elle encore? Netscape ne présente plus le moindre danger pour le géant de Redmond. Mais des cendres de Netscape renaît Mozilla... Et soudainement, la guerre pourrait recommencer. Mais sur un tout autre terrain. Un terrain sur lequel Microsoft n'est peut-être pas aussi compétitif. Dans un article écrit par Farhad Manjoo pour Salon.com, l'auteur nous présente ce nouveau compétiteur qui, dans l'ombre, s'est entraîné très fort pendant que les grands se tappaient dessus... et qui en a probablement tiré de très intéressantes conclusions.

Denis Boudreau | 2002.09.12 @ 10:39 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mercredi 11 septembre 2002
par Denis Boudreau

Ce qui attend HTML

Aujourd'hui, j'aimerais attirer votre attention sur un article de Micah Dubinko, publié cette semaine sur xml.com, le site officiel de O'Reilly, qui parle des changements apportés à HTML dans la version 2.0 de XHTML. Nous le savons tous, HTML a toujours été le langage favori pour organiser l'information sur le Web et il a fortement influencé la conception de tous les vocabulaires XML qui ont été conçus à ce jour. Avec les dernières versions de XHTML, le Consortium du Web a permit au HTML de transcender de sa forme primitive dérivée de SGML vers une forme de langage, à la fois modulaire et innovant. La transcendance s'est faite doucement, à petits rythmes. Avec XHTML 1.0, le HTML s'est doté des mécanismes de transition spécifiques au XML, pour ensuite se moduler avec XHTML 1.1; en d'autres mots, en autant de manières de combiner les divers éléments des divers langages XML existants et à venir. Avec l'avènement du XHTML 2.0, le Web marque définitivement une nouvelle phase du développement pour HTML. Le but premier de cette nouvelle version est de tirer parti des nouvelles innovations du langage, tout en conservant la famililarité et la simplicité qui ont fait le succès de HTML. Cela signifie que le langage va désormais s'étendre dans des directions qui ne prendront pas en compte la rétro-compatibilité avec les vieux fureteurs. Cet article arrive donc à point pour nous présenter plus en profondeur les nouvelles tendances présentes dans XHTML 2.0, basé sur les documents présentement disponibles au W3C sur ces technologies. Très intéressant, nul va s'en dire.

Denis Boudreau | 2002.09.11 @ 14:07 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mardi 10 septembre 2002
par Denis Boudreau

Combinaisons gagnantes en polices CSS

Ce qui est fantastique du média impression, c'est qu'une fois que vous avez défini tous les paramètres de vos polices (taille, couleur, famille, etc.), vous savez exactement à quoi vous attendre du produit fini. Pas de mauvaises surprises, pas d'enfer, ni de damnations. Avec le média Web par contre, c'est tout autrement. Vous avez beau paramétrer vos fontes à la perfection, ce n'est pas parce que le tout est agréable et lisible dans votre fureteur qu'il le sera dans celui de vos visiteurs... Les différences sont parfois effarantes pour deux machines roulant sur les mêmes configurations; imaginez comment ça peut être dramatique lorsqu'on parle d'utilisateurs travaillant sur des plate-formes différentes (par exemple, PC et MAC). Parce qu'il en avait marre de perdre son temps à tester quelles configurations de polices étaient optimisées dans tel ou tel fureteur sous telle ou telle plate-forme, Owen Briggs du site theNoodleIncident.com, a un jour décidé de prendre des captures d'écrans de différentes combinaisons de paramètres afni d'avoir à portée de la main une sorte de charte qui lui indiquerait quelles sont les "combinaisons gagnantes". Et bien, 264 captures d'écrans plus tard, il nous présente son compte-rendu sur le sujet, répertoriées par groupes. À consulter, particulièrement si le problème ne vous a jamais effleuré l'esprit. Vous en serez estomaqués!

Denis Boudreau | 2002.09.10 @ 19:33 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

lundi 09 septembre 2002
par Denis Boudreau

Netscape sonne l'alarme

Loin de moi l'intention de tourner le fer dans la plaie ou de frapper sur un adversaire lorsqu'il est déjà par terre, mais c'est plus fort que moi, il faut que je critique... Ma position vis-à-vis les anciens fureteurs est assez claire; plus vite ils disparaîtront du marché, mieux le Web se portera. D'ailleurs, j'ai personnellement fait le choix de bloquer l'accès à ces fureteurs sur CYBERcodeur.net en redirigeant l'utilisateur vers une sympathique page de mise à jour; tout pour leur faciliter l'existence. Que voulez-vous, je suis comme ça; j'ai le coeur sur la main... En regardant les statistiques qui relèguent ces irréductibles utilisateurs à une minorité à peine visible, on serait en droit de se demander pourquoi on s'en préoccupe encore. Mais je suis patient... un jour, j'en aurai raison et tout le monde utilisera un fureteur basé sur le DOM du W3C. Ce qui m'encourage toutefois, c'est de voir émerger à gauche et à droite des sites influents qui emboîtent le pas. Lorsque même chez Netscape on encourage la mise à jour vers Netscape 7.0 quand on y vient avec une version 4 et moins, je me dis qu'il y a de l'espoir. Si vous essayez de vous rendre sur netscape.com avec un fureteur de version 4 et moins, vous aurez peut-être la surprise d'être redirigés vers une page vous invitant à faire une mise à jour rapide et sans douleur. Quel impact cela aura t-il sur les statistiques? À suivre dans les prochaines semaines.

Denis Boudreau | 2002.09.09 @ 09:00 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

dimanche 08 septembre 2002
par Denis Boudreau

Nouvelle source de statistiques Web

Nous l'avons vu l'autre jour avec la polémique d'Opera qui s'identifie comme Internet Explorer, les statistiques relatives à l'utilisation des fureteurs Web n'est pas aussi valable que l'on pourrait le souhaiter. Toutefois, aussi incertaines et imprécises qu'elles puissent être, quelles autres options avons-nous à notre disposition pour quantifier une information aussi vitale? Aucune, j'en ai bien peur... Comment prendre le pouls du Web autrement? Donc, en prenant soin d'y intégrer un gigantesque bémol, je vous présente une troisième ressource en matière de statistiques Web, issue des serveurs de l'Université de l'Illinois, aux États-Unis (les deux premières étant bien sûr theCounter.com et oneStat.com). La grande différence avec les références plus connues (du moins de ma personne), c'est que celle-ci décortique bien chaque fureteur dans chaque version. Il est donc possible de se faire une idée non seulement du ratio MSIE/Netscape, mais également du ratio intra Netscape par exemple. Ça peut toujours être utile. Vous trouverez des statistiques par fureteur, archivées au jour, à la semaine et au mois. Faites le tour. Trois avis valent mieux que deux. Établissez des moyennes et faites comme les bouddhistes; suivez la Voie du Milieu.

Denis Boudreau | 2002.09.08 @ 10:31 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

samedi 07 septembre 2002
par Denis Boudreau

Accessibilité universelle

Dans la lutte incessante pour l'établissement de principes d'accessibilité universelle au Web, plusieurs sites s'efforcent à mettre en place des ressources informelles sur le sujet, visant par le fait même à émuler les renseignement présentés comme normatifs au W3C. L'avantage majeur pour le recours à ces sites consiste, plus souvent qu'autrement, en une vulgarisation à proprement parler de la terminologie employée et des concepts mis de l'avant. On voit de plus en plus d'organismes publics, para-publics, gouvernementaux ou para-gouvernementaux qui montent de toutes pièces des cahiers de normes ou des guides pratiques visant à offrir à leurs employés (ou à la clientèle qu'ils desservent) le maximum d'information visant à couvrir une problématique devant laquelle dilème se pose. De ce fait, des tonnes de documents Web ont vu le jour suite à la publication par le Consortium W3 du "WAI - Web Accessibility Initiative". Parmi tous ceux qui se lancent dans cette aventure, notons entre autres, le Access Washington Guideline qui, bien humblement, a décidé de faire sa part pour s'assurer que les citoyens souffrants de limitations physiques puissent avoir le droit fondamental de jouir d'un accès inconditionnel à l'information et ce, au même titre que vous et moi. Une noble cause s'il en est une, que nous aborderons encore plusieurs fois dans les prochains mois. Restez à l'écoute pour plus de détails!

Denis Boudreau | 2002.09.07 @ 12:02 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

vendredi 06 septembre 2002
par Denis Boudreau

Opéra; un complexe d'infériorité ?

Vous accordez peut-être une grande importance aux statistiques du Web relatives au pourcentage d'utilisateurs par fureteurs, plate-formes et systèmes d'exploitation. Lorsqu'on considère les statistiques offertes mensuellement par theCounter.com ou encore, oneStat.com, nous pouvons sans l'ombre d'un doute affirmer qu'effectivement, le fureteur le plus répandu (et par le fait même le plus utilisé) est Microsoft Internet Explorer. Avec un pourcentage d'utilisation frisant les 95%, qui oserait en effet affirmer le contraire? Pourtant une découverte récente m'a ouvert les yeux sur une réalité qui, dans les faits, pourrait être toute autre... Tout d'abord, mentionnons que la détermination de ces pourcentages ne tombe pas des nues. On peut arriver à ces estimations en consultant l'identifiant d'agent utilisateur (user agent identifier) de chaque fureteur qui passe par une zone surveillée et retracer par le fait même le bassin d'utilisation Web. Cet identifiant fait parti du protocole HTTP et se reflète en une chaine de caractères donnant habituellement le nom et la version du fureteur employé. Tant et aussi longtemps que les fureteurs s'identifient réellement comme étant ce qu'ils sont, tout va bien et les résultats peuvent être assez fiables.

Pourtant voilà, ce n'est pas forcément le cas. Prenez Opera par exemple. Opera est un fureteur plein de potentiel qui offre plusieurs promesses, notamment avec l'éventuelle version 7.0 qui supportera pleinement le DOM-2 du W3C. Autrement dit, un sapré bon logiciel. Seulement, par défaut, Opera s'identifie comme étant Internet Explorer. Cela signifie que chaque fois qu'un utilisateur passe par une zone contrôlée, il se fait passer pour Internet Explorer et vient gonfler la cote des 95%... Alors, la question est la suivante : si les statistiques parviennent à recenser un peu moins de 1% d'utilisateurs d'Opera (à savoir, l'infime pourcentage d'utilisateurs qui sont consicents qu'une telle option existe dans les préférences), combien d'autres passent inaperçus? Autrement dit, pour chaque utilisateur d'Opera conscient que cette option existe, combien y en a t-il qui l'ignorent? Le ratio est-il de un pour un? Un pour dix? Un pour cent? Un pour 1000??? Si Opera opère une telle pratique, combien d'autres faut de même? Comment alors accorder de réelle pertinence aux statistiques? Voici l'article qui m'a mit la puce à l'oreille.

Denis Boudreau | 2002.09.06 @ 08:19 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

jeudi 05 septembre 2002
par Denis Boudreau

Caractères spéciaux en XHTML

Dans une intervention antérieure, nous avons jeté un coup d'oeil aux entités de caractères en XHTML et avons vu comment elles pouvaient être employées comme moyen efficace pour définir et afficher les caractères spéciaux dans vos documents Web. D'une part, le XHTML définit une série standardisée d'entités prêtes pour utilisation immédiate. D'autre part, le XML vous permet de créer de nouvelles entités afin de répondre à vos moindres besoins. Faisant abstraction de tout ça toutefois, les entités ne vous sont d'aucun recours lorsque vous avez besoin d'intéragir sur de larges sections de textes dits "spéciaux". Plus souvent qu'autrement, le texte qui n'est pas balisé dans votre document est destiné à être livré à l'utilisateur en tant que contenu pur. L'agent utilisateur (le fureteur), arpente ces blocs de texte, vérifie s'il ne contiennent pas d'indications visant à baliser l'information et, s'il ne trouve pas de caractères spéciaux spécifiques, comme les signes &, < ou >, il interprète le bloc comme du simple texte.

À l'opposé, lorsqu'il trouve une forme de balisage, il agit en conséquence et affiche à l'écran la résultante en question. Lorsque vous désirez faire apparaître une balise à l'écran sans qu'elle soit interprétée comme du HTML, vous utilisez les entités de caractère pour l'afficher tel quel (par exemple, <br />) et ainsi vous empêchez l'intervention de l'agent utilisateur. Il y a toutefois deux cas particuliers où les caractères spéciaux ne peuvent être insérés dans votre code par l'utilisation des entités de caractère; lors de l'utilisation de feuilles de style et de balises script. Dans ces cas particuliers, vous devez absolument avoir recours à d'autres méthodes pour empêcher le fureteur de faire son travail, c'est à dire, tenter d'interpréter le tout comme un gros bloc de texte. L'article de ce matin, écrit par Chuck Musciano pour webReview.com, parle justement de ces autres moyens dont vous devez absolument vous prévaloir.

Denis Boudreau | 2002.09.05 @ 09:21 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mercredi 04 septembre 2002
par Denis Boudreau

Zeldman : 99,9% des sites Web sont désuets

Il y a quelques semaines de cela (13 août), je vous annonçais une éventuelle conférence présentée par Jeffrey Zeldman, à laquelle il compte exposer la théorie à savoir que 99,9% des sites Web sont désuets. Et bien, cette conférence approche à grands pas et sera présentée à Las Vegas le 10 septembre prochain. Il est donc normal que, plus la date approche, plus l'information commence à être diffusée en avant-goût. Zeldman prétend donc que la presque totalité des sites Web sur la toile sont désuets, souvent, même avant d'être initialement mis en ligne. Plusieurs facteurs sont responsables d'un tel état, facteurs qu'il élaborera efficacement sans son exposé, nul besoin d'en douter... Toutefois, afin de vous donner un avant-goût de la chose, je vous invite à lire un article paru sur digitalWeb.com, "le magazine en ligne de choix des designers Web". Vous verrez, le texte est assez révélateur des erreurs que nous faisons tous, et des mauvaises habitudes que nous transposons invariablement de projets en projets. Mais toutefois, la véritable question demeure; combien d'autres articles du genre le Web devra t-il produire avant que nous ne captions le signal ?

Denis Boudreau | 2002.09.04 @ 09:22 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

mardi 03 septembre 2002
par Denis Boudreau

Snitch, le petit mouchard

Hier, j'ai du me relancer dans un vieux projet Web sur lequel je n'avais pas travaillé depuis des mois. Un de mes collègues, qui travaillait sur le projet avec moi m'a demandé de lui donner les accès FTP du serveur sur lequel le projet était hébergé... jusque là, pas de problèmes. J'ouvre mon fidèle client FTP, je vais chercher l'information relative à ce compte et je les lui donne, n'est-ce pas? Faux. Si il est très facile de lire le host name (l'adresse IP), le nom utilisateur et le port (qui est presque toujours 21), il en est tout autrement pour le password qui n'est qu'une série de *******. Évidemment, impossible de trouver le bout de papier sur lequel j'avais gribouillé l'information plusieurs mois plus tôt. Résultat; nous aurions du être limités à une seule connection, à partir de mon poste de travail. Du moins, avant, ça aurait été comme ça. Laissez-moi vous parler d'un petit exécutable extraordinaire qui nous a sorti du pétrin en moins de deux. Snitch, ne sert qu'à une seule et unique chose, mais sa fonction peut sauver des vies : il révèle le mot de passe qui se cache derrière les astérisques et ce, pour presque tous les mots de passe que vous rencontrerez. Tout ce que vous avez à faire, c'est activer le programme, cliquer dans la zone mentionnée et trainer votre souris vers le mot de passe récalcitrant. Bingo! Votre mot de passe est alors décrypté. Vous avez même accès à une petite FAQ pour plus de questions/réponses. Non, non, ça va... vous me remercierez plus tard!

Denis Boudreau | 2002.09.03 @ 08:30 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

lundi 02 septembre 2002
par Denis Boudreau

La modération a bien meilleur goût

Je suis tombé par hasard sur l'article que je vous présente aujourd'hui alors que je cherchais un nouveau filon pour relancer mes interventions quotidiennes. Curieusement, je serais porté à vous dire qu'en réalité, c'est probablement l'article qui m'a trouvé. Ça arrive parfois ce genre de trucs paranormal. Et les extra-terrestres ont rien à voir avec ça. En effet, depuis quelques temps, je jongle avec certaines idées pour ce qui a trait à mon rapport avec le Web et le multimédia en général. J'en suis à un point où je me questionne, à la fois sur mes habiletés et sur les techniques que je privilégies. J'en étais justement à remettre en question certaines vérités que j'ai toujours considérées comme absolues (comme si cela existait vraiment), lorsque l'article de Molly E. Holzschlag est venu me frapper de plein fouet, parce que criant de sens à mes oreilles. Du coup, mes interrogations sont devenues des certitudes et mes remises en questions, des confirmations d'une certaine évolution. Parfois, on a raison de se dire que "small is beautiful" ou encore, que "less is more". Faites-en l'expérience.

Denis Boudreau | 2002.09.02 @ 19:57 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page

Avatar Denis

dimanche 01 septembre 2002
par Denis Boudreau

Un peu de classe bon dieu !

Les feuilles de style en cascades offrent aux développeurs Web énormément de latitude et de puissance avec lesquelles ils peuvent s'amuser. Malheureusement, comme c'est souvent le cas, avec toute cette puissance vient l'opportunité d'abuser du balisage et de l'utiliser à mauvais escient lorsque l'on est plus ou moins prudents. D'ailleurs, le Consortium W3 émet lui-même une mise en garde à ce sujet : "Les CSS octroient tellement de puissance aux attributs de classe que les auteurs peuvent aisément concevoir leur propre langage de document, basé sur des objets ne recélant à peu près pas d'éléments de présentation associés, tels que les balises DIV et SPAN. Tout l'aspect structurel peut dès lors facilement être réalisé en assignant de l'information de style par le biais des attributs de classe, plutôt que d'avoir recours aux éléments structuraux en place. Les auteurs doivent donc résister à la tentation d'avoir recours à cette pratique, puisque les éléments structuraux d'un langage de document sont porteurs de significations reconnues et acceptées, tandis que les classes définies par l'auteur lui-même n'en sont pas porteuses." La question que cette réflexion amène, vous le devinez, est la suivante : quand peut-on réellement utiliser les classes en CSS? L'article suivant, écrit par Lachlan Cannon sur Evolt.org, nous fournit des éléments de réponses.

Denis Boudreau | 2002.09.01 @ 11:53 | 0 commentaire | 0 trackbackretour au début de la page